mardi 3 mai 2011

jeudi 23 juin 2011 : Assises du Mécénat à l'Institut Pasteur (Paris)

Pierre Bergé, cofondateur et président de Sidaction ; Geoffroy Roux de Bézieux, PDG de Virgin Mobile, ainsi que de nombreux autres philanthropes interviendront 

Une étude internationale réalisée par Barclays sur les différentes cultures philanthropiques sera présentée et introduira la plénière sur ce même thème. L’après-midi sera dédié à des ateliers plus techniques, notamment sur la philanthropie transfrontalière et l’impact de la réforme fiscale et juridique.

La participation coute 40€. J'y serai !

mardi 16 novembre 2010

Opération de blanchiment des primes du sponsoring : la FFF avant tout ?

Je veux vous parler de l'opération de blanchiment des primes de sponsoring de la coupe du monde 2010. Cet argent devenu « sale » par l’attitude de l’équipe de France lors de la coupe du monde de Football 2010 à Johannesburg en Afrique du Sud est l’objet d’une lutte pour l’appropriation des retombées de sa transformation annoncée en don.

Je suis chercheur en Sciences de Gestion, spécialisée dans l’étude du mécénat et des pratiques de fundraising. Je travaille sur une thèse de doctorat sur les stratégies de fundraising (la recherche de financement privés par les associations, les partis politiques, les collectivités locales etc.). Normalement, je m’exprime peu sur une actualité pourtant riche de nombreux cas intéressants : affaire Bettencourt/Banier, Woerth/de Maistre bien sûr, mais aussi enlèvement des 7 salariés de Vinci et Areva au Niger mi septembre, etc. Ce matin cependant, une interview du président de la FFF sur France Inter a retenu mon attention. J’ai effectué quelques recherches mais je n’ai pas trouvé d’articles de fond sur le sujet. Un petit éclaircissement sur les enjeux de ces tractations me semble le bienvenu. Voici mon analyse de cette histoire de gros sous.

Le point de vue des joueurs : « Contractuellement, nous devons toucher ces primes. […] On veut savoir ce que va devenir cet argent. Nous sommes conscients du fiasco de cet été et de nos responsabilités. En équipe de France, il y a des joueurs intelligents et généreux. Nous voulons donc faire quelque chose de bien avec cet argent. […] L'idée, c'est d'aider des gens qui en ont besoin, via des associations caritatives. En clair, on veut cet argent pour pouvoir l'utiliser comme nous pensons qu'il doit l'être. On est conscients de nos responsabilités et du besoin de reconquérir le public.» Interview de Alou Diarra, capitaine de l’équipe de France, rapporté par Julien DUBY dans « Diarra : "On veut faire quelque chose de bien avec les primes" » de sud ouest.fr le 09/11/2010. Ici le don est effectué par les joueurs qui se rachètent une moralité.

Le point de vue de la FFF : « la Fédération est toujours dans la lignée de la décision du Conseil fédéral du 2 juillet : ne verser aucune prime aux joueurs de la Coupe du monde. Aucune prime n'a été versée, ni réclamée par les joueurs ». « Pour pouvoir disposer de cette somme, il faut une renonciation écrite individuelle des joueurs, il faut que volontairement ils abandonnent le droit à l'image. » (interview de Fernand Duchaussoy président intérimaire de la Fédération française de football, rapporté par Julien DUBY dans « Diarra : "On veut faire quelque chose de bien avec les primes" » de sud ouest.fr le 09/11/2010). « Si les joueur cèdent une partie ou la totalité de leur [3 à 4 Millions d’euros de] prime ce qui parait tout à fait légitime par rapport aux dégâts, compte tenu des dégâts terribles, en particulier sur le foot amateur, il n’y pas un centime qui rentrera dans les finances de la fédé. [..] Cette argent, à la limite, on le gérera de façon conjointe avec une délégation de joueur ou avec ceux qui le veulent bien. Mais il ira au foot amateur. Moi je veux que ça aille au foot amateur, que ça aille aux clubs, pourquoi pas aux clubs formateurs. On peut imaginer qu’un joueur laisse sa prime pour son club où il a commencé tout gamin pour acheter un minibus s’ils en ont besoin pour déplacer les gosses. Ce sont des choses qui sont toutes simples » (Interview de Fernand Duchaussoy président intérimaire de la Fédération française de football (FFF) recueilli par Sébasten Pulvar dans le 6/7 de Audrey Pulvar sur France inter du 16 novembre 2010 à 6h 40, 40’:25’’)

Analyse :
Ce n’est pas si simple que ça ! Cet argent que garde la FFF, (en retardant tout accord selon les joueurs), ne lui appartient pas. Il appartient aux joueurs qui l’ont gagné en vendant leur droit à l’image. En poussant les joueurs à renoncer à leurs primes, la FFF s’approprie ces millions d'euros qu’elle propose de gérer, « à la limite », conjointement avec certains joueurs … s’ils le souhaitent. La Fédé proposerait donc de compenser elle-même les dégâts provoqués par les joueurs ? S’agit d’une opération de communication dont elle entend tirer profit ? Comme l'a commenté Audrey Pulvar, à l’issue de l’interview : « 3 à 4 millions d’euro, c’est le casse du siècle ! » (http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/six-sept/ )

Mais peut-être aussi que cette opération cache d’autres enjeux. Peut-être que cette opération de communication n’est pas tournée que vers le public, les amateurs et leurs clubs! Il ne faudrait pas oublier les sponsors qui n’ont pas eu les retours attendus suite à leur investissement en communication ! La FFF est garante de ces retours, c’est pour elle le meilleur levier de fidélisation et ses finances dépendent de ses sponsors. Les joueurs se sont ridiculisés en Afrique du Sud, c’est un fait. Visiblement leur rachat a peu d’importance. Tant pis s’ils gardent à vie cette tache sur leur parcours (d’ailleurs est ce rachetable, même via des dons aux œuvres ?). La FFF veut récupérer cet argent aux joueurs pour légitimer sa capacité à gérer l’image des sponsors. De leur point de vue, ça c’est utile ! La façon dont tout cela est orchestré, par contre, me laisse perplexe, mais là, je vous laisse juge.

samedi 23 octobre 2010

Accompagnement

Les associations qui ont essayé de trouver un soutien financier auprès de mécènes et sponsors le savent bien :
Chercher un soutien auprès d'entreprises ou de donateurs ne s'improvise pas !
Sans méthode c'est l'échec assuré : les entreprises sont très sollicitées, les patrons ne comprennent pas l'intérêt de vous soutenir...

Voici ce que je propose :
1/ Lors d'un entretien informel (gratuit) nous analysons ensemble le potentiel de vos projets et cherchons les mécènes et parrains (les "sponsors") les plus pertinents pour vous. Pour ne pas vous épuiser à contacter tout le monde.
3/ J'élabore pour vous un argumentaire "sur mesure", conçu spécifiquement selon les caractéristiques de votre projet. Ce document de base vous permettra de mettre en valeur et d'ordonner vos arguments les plus convaincants (payant).
4/ Une personnalisation de l'argumentaire pour chacun des mécènes (ou sponsors) est possible (payant). Pour avoir le maximum de chance de convaincre à chaque rendez-vous.

Une fois les contacts identifiés et l'argumentaire bien en main, un petit coaching (gratuit) sur la façon de conduire un entretien avec un mécène ou un sponsors, et c'est à vous de jouer ...

lundi 4 octobre 2010

Formation sur le mécénat à Paris

Le mardi 12 octobre 2010 à Paris, j'anime une formation sur le fundraising pour le compte de l'IFFRES

jeudi 17 décembre 2009

Nouvelles formations pour les Universités en février, mars, avril 2010

Ces formations auront lieu sur Paris, Probablement à la MSH (Maison des Sciences de l'Homme) ou à la Maison du Poumon.

Les thèmes que j'animerai :
  • Identifier, négocier et justifier des financements publics en France et en Europe / projets recherche collaboratifs. 25 février 2009
  • Stratégie et plan de communication : méthode, organisation, maîtrise & contrôle. Synergie entre votre communication et celle de vos partenaires.Témoignages. (avec Max Anghilante) 24 mars 2009
  • Organiser et conduire une campagne de levée de fonds, pourquoi, quand, comment? Méthode, conseils et témoignages (avec Max Anghilante). 25 mars 2009
  • Management de transition : comment faire face à la révolution culturelle à laquelle votre structure est confrontée? comment vous adapter à vos interlocuteurs en entreprise et répondre à leur attente? quels enjeux humains? Quelles solutions? (avec Ivan O'Neil). 15 avril 2009
Contactez moi pour tout renseignement et que je vous mettes en relation avec l'organisateur
Tarifs dégressifs à partir de 350 € la Journée. Réduction pour les étudiants et créateur d'association

mercredi 16 décembre 2009